De l’importance pour le devin aveugle de savoir courir et danser sur le fil du rasoir.




http://www.programme-tv.net/cinema/1897320-le-roi-et-le-clown/
Le roi et le clown.
Titre original : Wang-ui namja. (L’homme du roi)
Cinéma.
Genre : Drame.
Date de sortie : 2005.
Durée : 1h59.
Casting :
Réalisateur : Lee Jun-Ik.
Musique : Lee Byung-woo.
Avec : Kam Woo-seong (Jang-seng), Jeong Jin-yeong (le roi Yonsan), Kang Seong-Yeon (Nok-su Jang), Lee Jun-gi (Gong-gil), Jang Hang-Seon (Cheo-sun), Yu Hae-jin (Yuk-gab), Jeong Seok-yong (Chil-duk), Lee Seung-hun (Pal-bok).
Caractéristiques techniques :
Pays : Corée du Sud.


Diffusions :
Jeu 24 à 20h40 sur Ciné Cinéma Club.
Stéréo VOST 4:3.
Autres diffusions :
Sam 26 à 01h45 sur Ciné Cinéma Club.
Lun 28 à 22h20 sur Ciné Cinéma Club.
Mar 29 à 06h55 sur Ciné Cinéma Club.
Mer 30 à 11h25 sur Ciné Cinéma Club.
Tous publics.

Résumé :
Dans la Corée du XVIe siècle sous le joug de la dynastie Chosun,
deux saltimbanques, Jang-seng et Gong-gil, donnent des spectacles de rue raillant la cour du roi Yonsan.
Ils sont arrêtés et condamnés à mort par la garde royale.
Jang-seng négocie une sortie : s’ils font rire le souverain et sa concubine, ils auront la vie sauve.
Contre toute attente, c’est le timide Gong-gil qui déclenche un fou-rire du despote.
Les deux bouffons sont désormais libres d’aller et venir dans le palais.
Mais Yonsan tombe sous le charme du corps androgyne de Gong-gil et jalouse la complicité des acteurs…

Cette claque magistrale,
je n’ose pas employer le mot film tant ce mot parait trop banal et étriqué pour définir cette Arme de Destruction Massive contre toutes les formes d’oppression, nous apprends quelle est la définition la plus exacte du mot chef-d’oeuvre.
Cette faculté Prométhéenne d’une réalisation humaine prostituée de se métamorphoser en Ange le plus divinement subversif et de porter la lumière, ce fruit défendu, au nez et à la barbe de la censure des assassins et des voleurs, sous le couvert de l’Amour, de l’Humour et de l’Art, afin d’accéder par le biais du sacrifice, à ouvrir les yeux de qui la contemple et lui crier à en exploser les tympans, les vérités qu’il n’a pas le droit d’entendre pour le pousser à déployer ses ailes et à briser ses chaines.


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2 commentaires

  1. Magnifique!
    Époustouflant!
    Magistrale!
    Ce véritable uppercut à la censure et aux préjugés, finira presque à me rendre la confiance que je croyais définitivement perdue envers les valeurs de l’humanité.

    Chapeau bas envers son réalisateur et tout les acteurs, au sens large, ayant permis la concrétisation d’une telle merveille aux messages aussi intemporels qu’universels et par conséquent, malheureusement toujours aussi tragiquement d’actualités.

  2. Aux questions posées sur un célèbre forum,
    « Que pensez-vous de la décision de France Inter de se séparer de l’humoriste Stéphane Guillon? » et « Appréciez-vous son humour? » voici ma réponse:

    Voici la modeste et personnelle opinion,
    d’une simple spectatrice sans grande culture ni même éducation,
    dont la pauvreté des rimes,
    trahit les modestes origines,
    d’une jeunesse sinon dorée,
    passée du moins tout prêt
    des rivages brulants de la méditerranée,
    où même les cigales ont l’accent,
    sirotant en stridulant bruyamment,
    à l’ombre des rares pins parasols rescapés
    de la rapacité incendiaire de vos promoteurs immobiliers,
    accompagnant comme la syphilis le bas clergé,
    la mafia de la Jet set et ses troupeaux de vacanciers,
    transformant en un temps record
    nos tranquilles paradis, en d’immondes cloaques nauséabonds, nettoyés à grand peine par des nuées d’esclaves sans papiers, fuyant la misère pour mieux se retrouver exploités,
    afin de ramasser devinez quoi ?
    Vos infectes mégots et vos papiers gras maculant chaque parcelle que vous parcourez à chaque pas.

    Pour revenir à notre noir mouton,
    comme ne cessait de le rappeler
    à qui voulait l’entendre,
    notre ami Christophe de Ponfilly jusqu’au jour tragique de son « suicide » étonnant de discrétion, pour ne pas dire, des plus suspects:
    « La Liberté ne s’use, que si l’on cesse de la défendre.  »

    L’intelligence et l’impertinence de feu Radio France
    faisaient autrefois la gloire de notre beau pays,
    tout comme d’antan, celles de ses hommes et femmes de lettre et de génie,
    dont la tête et les idées furent depuis,
    tant de fois charcutées et raccourcies,
    par les ciseaux tranchant sans répits
    de l’impitoyable Anastasie,
    que même leur nom par en bouilli,
    réduis tout comme leurs paroles sacrifiées,
    à d’insignifiants et inoffensifs confettis.

    Hélas, les temps ont bien changés,
    mais pas forcément en mieux.
    La France, tout comme le reste
    du monde,
    est redevenue un royaume, celui des caïds,
    et autres trous « Lulu »
    et nous leurs misérables sujets.
    Aurions-nous tant vécus
    pour assister à telle infamie ?
    Offrant leur spectacle atroce à la morale acide,
    celui de l’orgueil sans borne affiché des parvenus,
    piétinant tout sens morale, la décence et les lois,
    pour faire de la « justice » dévoyée,
    le bras armés des voleurs
    des escrocs et des empoisonneurs.

    Certes, l’on ne parle plus de lettres de cachet ni d’embastiements,
    mais de banals accidents,
    pour se escamoter secrètement
    celles et ceux dont la curiosité
    devient problème embarrassant.

    Désormais la frilosité de ses responsables par le petit prince proclamés,
    comme de ce qu’il reste « d’humoristes » entre guillemets,
    trouvant encore le moyen de se faire lourder
    malgré leur pratique indécente
    du léchage de pompes à glands et de l’auto censure,
    donne simplement envie de gerber,
    pour ne pas dire d’utiliser,
    d’autres armes que l’humour,
    pour vitrioler ou dézinguer,
    tous ceux pour qui le mot Liberté
    ne signifie plus rien d’autre,
    qu’assouvir leur méprisable cupidité
    en toute impunité.

    Appréciez-vous l’humour de Stéphane Guillon ?

    «Quand on pique ceux qui nous piétinent,
    l’on est toujours accusé d’aller trop loin».

    Je ne connais pas la totalité de l’oeuvre de Guillon,
    mais dans tout ce que j’ai entendue,
    je n’ai jamais rien trouvé
    d’autre qu’une réelle humanité
    motivée par un fort ressentiment
    envers toute forme d’injustice,
    sa prose valant bien celle de l’immortel François Villon.

    Pour moi aucune sentence satyrique
    n’ira jamais assez loin pour faire reculer
    la bêtise et l’ignorance car chacune d’entre elle révèle
    à quel point nous sommes aveugles, manipulés et ignorants
    devant les malheurs touchant nos semblables.

    Si nous ne pouvions en rire,
    nous ne pourrions alors qu’en pleurer.
    Rire de notre ignorance et de l’absurdité
    dans laquelle nous sommes plongés,
    afin de corriger cet état de fait.

    Pleurer de nous être fais leurrer sans avoir su ou voulu,
    défendre nos droits, spoliés au nom de la cupidité
    grâce à nos sentiments d’incapacité,
    matraqués à grands coups de publicités,
    journaux télévisés, mauvais pastiches de produits hollywoodiens bien formatés
    et autres propagandes pour animaux décérébrés,
    dans le but de leur inculquer la fatuité d’oser se révolter.

    Le clown lui,
    est de tout les poètes, le sniper.
    Si vous le voyez trembler,
    c’est beaucoup moins de peur,
    que de colère,
    devant ce qu’il voit et entends,
    là où le monde préfère feindre la cécité,
    la surdité et l’amnésie passagère.

    Le rire est son arme,
    les mots ses munitions
    plus efficaces que des carreaux empoisonnés,
    mais pour pouvoir les décrypter,
    indispensables sont les clés de la connaissance.
    C’est pourquoi, aucun ne peut jamais faire l’unanimité.

    Sa morale à lui,
    n’étant pas celle du « Pas vu, pas pris »,
    comme le fit si bien remarquer
    la judicieuse Bruni,
    à propose de la main tricheuse d’un certain Thierry Henry
    si chère à son petit « mari ». : -)

    Les vérités dévoilées
    sont ses balles chemisées,
    faisant mouche même les yeux
    fermés,
    sur leurs cibles galonnées
    se croyant à tord intouchables ou hors de portée,
    depuis les profondeurs des coffres des paradis fiscaux
    jusqu’à leurs yachts démesurés
    mouillant tout prés de leurs plages privées
    à l’ombre réconfortante des cocotiers,
    payés sur Votre dos,
    de Votre propre sueur,
    de Vos propres deniers,
    quelques soient les précautions utilisées,
    pour dissimuler leurs coupables agissement et ceci malgré
    la présence rassurante de leurs vitres blindées,
    de leurs hélicos tout de capteurs bardés
    et de leurs gardes rapprochées.

    Continuant à exprimer aussi fort après leur mort programmée,
    malgré la disparition de leur corps
    et la dispersion de leurs cendres semées
    comme leurs paroles portant les graines de la révolte,
    aux quatre vents,

    Paroles bâillonnées,
    de ceux pourtant bien vivants
    mais à qui la trouille et le pouvoir de l’argent,
    ont crevé les yeux et scié les dents.

    Malgré les «accidents bêtes» et les «suicides providentiels»
    touchant fatalement ceux, ayant l’audace de trop penser et surtout
    d’oser parler là où les pleutres intimidés,
    préfèrent se taire et du petit prince,
    anticiper les moindres volontés.

    Lui dont les fonctions ont toujours été,
    de défendre, non les intérêts des
    opprimés contre ceux des plus forts,
    mais seulement l’exacte contraire
    en tant qu’obscure avocat d’Affaires.

    Depuis tout petit, déjà,
    vulgaire marionnette,
    invariablement malhonnête
    au service exclusif des pires crapules que la Terre ai porté.
    Des Bilderberger au G8 surprotégés comme s’ils s’agissait des plus grandes concertations de parrains de la Mafia,
    ce qu’ils ne sont peut-être pas,
    mais après tout, qui sait ?

    En passant par les néo-esclavagistes
    des triades chinoises et de la junte birmane,
    bradant ce qu’il nous reste d’usines,
    de technologies,
    du peu d’honneur et de crédits
    encore vaguement intactes,
    mais quand même bien entamés ;
    contre quelques immondes flaques de d’or noir, de bitume,
    dans lesquelles nous aimerions tant les plonger,
    avec ou même sans la moindre plume.

    Faisant ostensiblement tourner leurs jets privés,
    leurs yachts et autres polluantes limousines,
    « pour quelques poignées de yuans »
    rapidement évacuées
    vers les fameux cocotiers,
    non loin de ceux de l’autre « bête en short »,
    toujours veau d’or de l’ump,
    même si son apparence fait d’avantage
    penser à une vieille peau de vache toute ridée,
    malgré toute la science du ravalement,
    d’une famille fort longtemps cagoulée.

    Cette fameuse mamie Zinzin,
    pour ne pas la nommer,
    si chère à notre gang gouvernementale
    dont elle défends si bien les mutuels intérêts,
    sacrifiant, comme tout le monde à ses côtés,
    sans aucun remord sur le bûcher des vanités,
    ceux qui ne représentent à ses yeux,
    que des pions jetables, des statistiques tout au mieux,
    sans autre valeur que celle que la bourse veut bien leur donner,
    parce qu’après tout,
    elle aussi, le « veau » bien. 🙂


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